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Pourquoi choisir le bois et d’où vient-il ?

Forêt de peupliers

Choix du contreplaqué

Les panneaux de bois contreplaqué, également appelé « bois croisé », « Multi-pli » ou encore « Plywood », c’est une superposition de fines feuilles de bois collées les unes aux autres. Pour le reconnaître, c’est très simple, sur sa tranche on distingue un aspect mille-feuille qui vient de sa structure multi-pli.

Ma décision d’utiliser du contreplaqué pour mes œuvres repose sur deux points.

C’est un matériau très facile à travailler, que ce soit à la découpe ou au ponçage, mais également pour peindre dessus. Il est aussi très léger et résistant grâce à sa structure. De plus, on ne peut pas le chiffonner ! Oui, vous savez quand on gomme un dessin ou quand on a la main qui dérape… Cette feuille qui se chiffonne… Ça énerve hein ? Et bien là, on est tranquille !

Le deuxième point très important pour moi, c’est qu’il rentre dans la catégorie des bois écoresponsables selon son essence. Celle que j’utilise, comme je vous le disais dans mon article « les techniques et le matériel que j’utilise », c’est l’essence de peuplier, et ce contreplaqué est produit en France. »

Quelle est sa source ?

Le contreplaqué provient d’un grand nombre d’essences de bois. En France, l’okoumé a historiquement un poids important, ainsi que le peuplier, le pin maritime ou le bouleau… 

Les atouts environnementaux et sociétaux de sa fabrication commencent par le circuit court, une fabrication et une utilisation locale. Pour le Pin maritime et le Peuplier, ils sont transformés dans des usines situées au plus près des bassins de ressources. Le point de départ de la logique de circuit court.

Soucieux de la préservation des forêts, en quantité comme en qualité, les fabricants français s’appuient sur l’éco-certification des bassins forestiers (marquage PEFC ou FSC) et s’inscrivent ainsi dans une démarche durable avec une fabrication faisant appel à des bois issus de forêts gérées durablement.

Les fabricants sont régulièrement contrôlés pour vérifier qu’ils répondent bien au lourd cahier des charges du Règlement Bois de l’Union Européenne (RBUE ou EUTR), s’appliquant à tous les opérateurs et vérifiant la légalité de l’exploitation des bois utilisés.

Des investissements permanents sont mis en place pour permettre de diminuer l’impact environnemental de la production et de maintenir sur les territoires des emplois stables et une activité économique nécessaire. Pour les déchets de fabrication, ils sont valorisés sous forme de combustible pour fournir l’énergie nécessaire au processus de fabrication. Une logique zéro déchet non valorisé.

Et pour prolonger cette préservation de l’environnement, je récupère donc, autant que possible, les chutes auprès des entreprises. Certaines les vendent, d’autres les donnent.

Voilà ! Vous savez tout sur ce fameux bois que j’utilise. N’hésitez pas à allez voir l’article sur les techniques et le matériel que j’utilise pour en savoir encore plus sur la création de mes œuvres !

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